Port Atlantique La Rochelle

Port Atlantique La Rochelle

Port Atlantique La Rochelle bénéficie d’un accès protégé et rapide grâce aux îles de Ré et Oléron. Port en eau profonde de la façade atlantique, il est en mesure d’accueillir des navires à fort tirant d’eau (de 14,5 m à 16 m), 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Les infrastructures ont été modernisées grâce à de récents investissements réalisés en partenariat avec la Communauté d’Agglomération de La Rochelle, le Département de Charente-Maritime, la Région Nouvelle-Aquitaine, l’Etat et l’Europe.

Il génère 1 715 emplois directs sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle (fin 2015) répartis sur 133 entreprises, et globalement plus de 16 000 emplois directs, indirects et induits.

Le Port traite chaque année plus de 9 millions de tonnes de marchandises. Le trafic a connu une évolution moyenne de 2,6 % par an sur les dix dernières années. Filière principale du Port, les céréales représentent près de 4 millions de tonnes exportées. Viennent ensuite les produits pétroliers raffinés, les produits forestiers et la pâte à papier, les vracs agricoles (alimentation animale, engrais…), les produits du BTP et les colis industriels. Le Port de La Rochelle est le 1er port français pour l’importation de produits forestiers et le 2ème port français pour l’exportation des céréales.

Les grandes orientations du projet stratégique 2020-2024 visent à optimiser la logistique, s’engager vers une neutralité carbone à moyen terme et développer l’innovation. L’amélioration de la logistique passe par une poursuite du report modal du trafic de la route vers le fer (évolution de 7% en 2006 à 14% en 2020), l’optimisation de la gestion de l’espace foncier afin de favoriser l’implantation de nouvelles activités et l’accompagnement de nouvelles filières telles que les énergies renouvelables.

En matière d’aménagement, le Port prévoit l’engagement de 4 opérations : amélioration des accès nautiques, réalisation de deux terminaux (Chef de Baie 4 et Anse Saint-Marc 3) et l’aménagement des 35 Ha de La Repentie.

Depuis plusieurs années, dans le cadre de ses opérations de travaux et de sa démarche en faveur de l’économie circulaire, Port Atlantique La Rochelle est amené à gérer des terres, des matériaux excavés ou des matériaux de déconstruction en vue de leur valorisation lorsqu’elle est possible.

Le développement de la filière de revalorisation des matières et matériaux fait partie des actions du projet stratégique 2020-2024.

Ainsi, l’approche méthodologique des projets d’aménagements portuaires intègre notamment :

  • Une attention particulière portée à la nature des matériaux à récupérer,
  • La mise en place d’une stratégie de valorisation et de recyclage pour la réalisation des futurs aménagements.

Dans ce cadre, le Port s’est doté d’un Centre de Valorisation des Matériaux (CVM) quigère les opérations suivantes :

  • La réception et le traitement de sédiments sur le site de traitement des sédiments de La Repentie,
  • La réception, la mise en œuvre et le compactage de matériaux sur le site de stockage des matériaux inertes pour le comblement de La Repentie,
  • La valorisation des matériaux de déconstruction par le concassage et/ou criblage de matériaux granulaires (sable, sédiments, marno-calcaire, Ballasts…) sur divers sites portuaires.

Le Port contribue par ailleurs activement au projet « La Rochelle, territoire zéro carbone en 2040 » au côté de la communauté d’agglomération et la ville de La Rochelle, l’Université et le parc bas-carbone Atlantech. En phase avec l’ambition de neutralité carbone à l’horizon 2040, plusieurs opérations sont initiées dans le cadre du plan de relance de l’Etat, comme la poursuite du développement du report modal, l’utilisation de l’hydrogène en matière de fret ferroviaire et la facilitation de la mise en œuvre des EMR (énergies marines renouvelables).

Photo : crédit Yann Werdefroy

https://www.larochelle.port.fr/

BIOSYNERGIE

BIOSYNERGIE

BIOSYNERGIE travaille dans le cadre de l’environnement, à partir de procédés microbiologiques brevetés, pour la prévention et le traitement des pollutions. Toutes nos réalisations, sont le fruit d’une étroite association avec des scientifiques d’horizons divers (biologistes, chimistes, physiciens, ingénieurs des eaux, écotoxicologues…). Nous sommes régulièrement partenaires d’entités telles Université Montpellier 2, IMT Douai, …etc.

Les procédés et produits BIOSYNERGIE sont à base de micro-organismes naturels, répertoriés et classés libres d’emploi sans en référer à l’autorité compétente (directive européenne) et sans danger pour l’environnement (EFB).

Toute source de pollution d’origine organique (hydrocarbures, graisses, cyanures, vases des ports maritimes ou fluviaux…) trouve sa contrepartie dans l’environnement, c’est-à-dire les micro-organismes (bactéries, algues, champignons…) capables de la dégrader. Le problème d’aujourd’hui, c’est que nous rejetons dans l’environnement beaucoup plus que la nature ne peut assimiler et de surcroît des molécules de plus en plus complexes.

Partant de ce constat, nous sélectionnons dans la nature des micro-organismes selon le type de pollution à traiter. Puis nous les cultivons, les concentrons et les associons à des supports minéraux à forte capacité d’échange et d’adsorption, des nutriments, des vitamines, des oligo-éléments. Nos procédés permettent d’optimiser la résistance aux toxiques, les métabolismes, les cinétiques enzymatiques, de limiter les phénomènes de prédation/compétition afin d’augmenter considérablement les performances épuratoires des micro-organismes et de traiter un large spectre de polluants. Les micro-organismes dégradent tout ou partie des pollutions qu’ils transforment en molécules simples, assimilables par l’environnement.

Le produit fini (poudre avec une granulométrie selon les besoins) peut être épandu directement sur le site à traiter ou exploité dans des systèmes épuratoires également brevetés et permettant une valorisation pratique, rationnelle et économique des matériaux.

De nombreuses opérations de dépollution ont été réalisées avec succès, sur des sites sensibles et dans des domaines différents – milieu urbain, industriel, naturel ou encore grand public –

  • MILIEU NATUREL (Lacs, ports, rivières…)
    • Combattre les germes dangereux des eaux de baignade (par compétition bactérienne)
    • Diminuer les hauteurs et les quantités de sédiments, de boues et dépolluer efficacement
    • Empêcher les proliférations d’algues (eutrophisation)
    • Traiter les pollutions accidentelles et chroniques
  • MILIEU URBAIN ET INDUSTRIEL
    • Optimiser les rendements épuratoires des installations en place sans modification (stations d’épurations, réseaux séparatifs…)
    • Dégrader les produits polluants réfractaires (hydrocarbures, PCB, HAP…)
    • Assainir et réduire les quantités de boues et d’ordures ménagères
    • Traiter les terres polluées
    • Assainir les rejets d’élevage
    • Traiter les graisses sur les sites agro-alimentaires
    • Assainir les réseaux d’égouts et de pluviales, réduire les odeurs, faciliter l’écoulement
    • Améliorer le fonctionnement des fosses septiques et/ou toutes eaux
    • Créer des unités de traitement à la source
    • Réduire les odeurs d’origines diverses
    • Entretien biologique des espaces verts et de loisirs
    • Compostage accéléré

Toute notre philosophie consiste à concilier écologie et économie au plus près des maîtres d’ouvrages, maîtres d’œuvres et des services de l’état. C’est donc tout naturellement que BIOSYNERGIE est partie prenante dans la chaire ECOSED Digital 4.0 qui en est l’expression concrète.